L’Eglise et le Christ

Saint Jean-Paul II aux jeunes à Lyon, en 1986 : « On n’invente pas une Église du Christ en l’an 2000 ! »

“L’Eglise a-t-elle un avenir, questionne l’un d’entre vous ? Elle en a un, car elle est fondée sur le Christ vivant. A-t-elle un bel avenir dans telle ou telle région ? Cela dépend aussi des chrétiens.

L’Eglise va-t-elle évoluer ? Elle ne peut changer les fondements de la foi, de la morale, des sacrements, de la structure du Corps du Christ : on n’invente pas une Eglise du Christ en l’an 2000 ! Mais elle peut, elle doit se renouveler face aux questions nouvelles, aux nouvelles incroyances. Elle en a la capacité, avec l’Esprit Saint. La déchristianisation n’est pas fatale, elle est une maladie de parcours, un défi à relever.

Eglise de France, laisse-toi interpeller par les jeunes Eglises, celles que tes missionnaires sont allés planter. Elles ont peut-être un nouvel élan à te donner! La France était la fille aînée de l’Eglise, parmi les nouvelles nations, après les invasions dites barbares; l’Eglise a d’autres filles qui ont grandi! Mais nous comptons toujours beaucoup sur vous, jeunes de France, qui avez reçu tant de grâces au cours de votre histoire.”

Mère Térésa : par l’adoration,« un changement dans notre vie. »

« Chaque jour, nous exposons le Saint Sacrement, et nous nous sommes aperçues d’un changement dans notre vie. Nous avons ressenti un amour plus profond pour le Christ à travers le masque affligeant des pauvres. Nous avons pu mieux nous connaître et mieux connaître le pauvre comme témoignage concret de Dieu. Depuis que nous avons commencé cette adoration du Saint Sacrement, nous n’avons pas diminué notre travail, nous y consacrons autant de temps qu’auparavant, mais avec plus de compréhension. Les gens nous acceptent mieux. Ils ont faim de Dieu. Ils n’ont plus besoin de nous, mais de Jésus. » (…)

Notre heure d’adoration quotidienne est notre prière en famille où nous nous réunissons devant le Saint Sacrement exposé dans l’ostensoir. Pendant la première demi-heure, nous récitons le chapelet et pendant la deuxième demi-heure, nous prions en silence. (…)

Lorsque vous contemplez le crucifix, vous comprenez combien Jésus vous a aimés. Lorsque vous contemplez la Sainte Hostie, vous comprenez combien Jésus vous aime EN CE MOMENT. Voilà pourquoi vous devriez demander à votre prêtre d’instaurer l’adoration perpétuelle dans votre paroisse. Même s’il ne peut pas la promouvoir immédiatement, commencez au moins à faire une heure d’adoration par semaine. Je supplie la Vierge Marie de toucher le cœur de tous les prêtres afin qu’ils instaurent l’adoration perpétuelle dans leurs paroisses et que cette dévotion se propage dans le monde entier ! »

La phrase :

« L’humour est sous un certain aspect un baromètre de la foi… Où manque la joie, où disparaît l’humour, là n’est certainement pas l’esprit du Christ. »

(Joseph Ratzinger)